29 Mai - 1 Juin 98, Leipzig (D)


The Protagonists

AIMLESS
ARCANA
ATROCITY
BLACK AZALEA
BLISS
CALL
CALVA Y NADA
CARMILLA
CHOREA MINOR
CHRISTIAN DEATH
CLAN OF XYMOX
CONTRA AL RAY
CONVENTUS TANDARADEY
CYBELE
DAS ICH
DISASTRIOUS DIN
DONNER TRUMMEL
DREADFUL SHADOWS
DREAMS OF SANITY
EARTH GOD RISING
EXEDRA
FAITH & THE MUSE
FIASKO SONATOR
FREIBURGER SPIELLEYT
FUNHOUSE
GITANE DEMONE
GROTESK
HAGGARD
HEKATE
IMMINENT STARVATION
IN EXTREMO
IN MY ROSARY
IN THE NURSERY
JUNGSCHNECKEN
L’ AME IMMORTELLE
LAMENT
LAUDANUM
LOVE LIKE BLOOD
MANI
MALOCHIA
MARITA SCHRECK
MORTIIS
MOTHER DESTRUCTION
NEAR DARK
NOISEX
OPHELIAS DREAM
ORDO EQUILIBRO
OUT OF DARK
OUT OF NORM
PILORI
RELATIVES MENSCHSEIN
RES-Q-INDUSTRIES
ROZENGRACHT
SARBAND &
OSNABRÜCKER JUGENDCHOR

SENSORIUM
STAR INDUSTRY
SUBSTANZ-T
SUICIDE COMMANDO
SYNAPSCAPE
THE ESCAPE
THE LAST DAYS OF JESUS
THE REVOLUTIONARY ARMY
OF INFANT JESUS
THEATRE OF TRAGEDY
TONY WAKEFORD &
QUARTET NOIR
UNTOTEN
VELVET DARK
VERMILION FIELDS
WEISSGLUT
WOLFSHEIM


More...


ARTE REPORT VIDEO
(you must install REAL Player)

MISC PHOTOS

COMMENTS BY WILLIAM FAITH
(Faith and The Muse)

INTERVIEW WITH
GITANE DEMONE

LEIPZIG RECOLLECTIONS
BY HEIN FRODE HANSEN
(Theatre of Tragedy)

PLEITEN,PECH UND PANNEN-
WARUM?

(von Peter)


Links

OFFICIAL SITE 99
JAY (Pics of Leipzig 98)

LEIPZIG 97 (by Sanctuary)
LEIPZIG 96 (by Sanctuary)


Wie habt ihr das Festival miterlebt ? Schreibt und sendet uns und wir werden eure Berichte, Fotos, Grüsse etc. gerne für alle zugänglich machen und auf unserer speziellen Leipzig Seite abdrucken.

Unsere E-mail Adresse: info@sanctuary.ch

Auch The Sanctuary war in Leipzig mitdabei und wir waren natürlich nicht ganz untätig. Es waren Tage, die einem alles bescherten ; vom glücklichen Zusammentreffen und Wiedersehen bis zum stressigen und problemenreichen Konzertgetümmel. Trotzdem ist es immer wieder ein Spektakel und eine Freude nach Leipzig zurück zu kehren !

The Sanctuary hat auch ein paar Fotos zum Erinnern oder zum einfach nur zum Anschauen mitgebracht.

Ein kurzer Ausflug in die Geschichte des Wave Gotik Treffens.
Text taken on the Official site of   the Wave and Gothic Treffen

Was als Party unter Freunden begann, hat sich seit 1992 jährlich zum unbestittenen Höhepunkt in der Szene entwickelt. Noch zu "Ostzeiten" - 1987 - treffen sich an einer Schloßruine in Potsdam / Belvedere rund 500 Leute zum ersten größeren Szenetreffen (damals noch illegal und begleitet von Verhaftungen: die "staatsfeindlichen Subjekte" waren in dieser "Zusammenrottung" eine Bedrohung). Bei Lagerfeuer, Ruinensilhouette letztlich 150 Leute wieder zusammen und es fand so das Wave Gotik Treffen Nr. 1 statt. 1992 gab es im "Eiskeller" in Leipzig (heute Conne Island) das nächste Treffen, diesmal bereits mit 2000 Gästen. Drei Stände mit mittelalterlichen Accesoires (darunter der legendäre "Treffenbecher") waren der Beginn der jetzt zum Treffen gehörenden vielfältigen Angebote. Das Wave Gotik Treffen hat sich seither zu einem Ereignis entwickelt, bei dem nicht allein die Musik im Vordergrund steht, sondern die Besucher selber. Hier können sie, unbehelligt von der Außenwelt, 4 Tage lang allein ihren Wünschen nachgeben und ein zwangloses Beisammensein mit Gleichgesinnten genießen. Die Zahl der Gäste ist in den letzten Jahren um 1000 bis 2000 jährlich gestiegen. Trotzdem bemühen wir uns, den Charakter des Treffens nicht durch Masse zerstören zu lassen. Das wichtigste sind immer die vielen Details "drumherum". Der Name des Treffens nimmt bewußt nicht nur Bezug auf die Musikrichtung Gothic (obwohl viele Medien mit der Sprech- und Schreibweise immer noch Probleme haben...), es soll auch eine Verbindung zu inhaltlichen Werten, Ambiente und Lebenskultur deutlich werden. Gemeint ist auch die Vorliebe der Neo-Romantiker für  historische Musik, weshalb immer ein Teil der auftretenden Künstler den Zeitraum des Mittelalters repräsentiert. Höhepunkte der letzten Jahre kann man angesichts der Vielfalt kaum benennen, in Erinnerung geblieben sind aber sicher die Aufführung des Mars-Requiem von Helga Pogatschar, das Konzert von Sarband in der Peterskirche, der erste Live-Auftritt Silke Bischoffs oder da Stoa-Konzert im Völkerschlachtdenkmal. Der Stellenwert des Treffens ist auch für die Künstler ein großer. Viele inszenieren extra eine Performance, präsentieren spezielle Projekte oder treten in ungewöhnlichen Formationen auf. Ein Chrarakteristikum des Wave Gotik Treffens ist, daß es keinen zentralen Veranstaltungsort gibt. So kann man gemeinsam den im Programmheft  beschriebenen Naturpfad nutzen und sich dabei kennenlernen oder treffen, auch eine Fahrt mit dem Pferdewagen entlang der Treffenkulturmeile gilt als äußerst beliebt. Durch die Verschiedenheit der Bühnen (letztes Jahr waren es unter anderem die Fabrikhallen des Werk II, das Völkerschlachtdenkmal und die Gewölbe der Moritzbastei) gelingt es, für die jeweiligen künstlerischen Projekte die passende Atmosphäre anzubieten. Ein Open-Air-Auftritt in der Parkbühne war für London After Midnight vergangenes Jahr beispielsweise genauso passend wie das Flair des Leipziger Schauspielhauses für Tony Wakeford.

29 mai 1998, 7éme rencontre Gothic-wave de Leipzig (Allemagne), encore une fois plus de 12'000 corbeaux et sympathisants se sont donnés rendez-vous dans cette ancienne ville d'Allemagne de l'Est, a penser que l'origine de cet événement est due à un rendez-vous de jeunes romantiques dans les ruines d'un château à l'occasion de la Pentecôte. Le succès est aussi grand (500 personnes par bouche à oreille) qu'en 1991 à lieu le premier rencontre officiel qui attirera plus de 2000 personnes...Actuellement le nombre de participant grandissant les lieux ont du s'adapter et ce pour cette raison que l'ouverture du festival a lieu dans la mega salle du Agra. Etant impossible de participer à tous les spectacles, activités et concerts qui offre le festival, je ferais un compte rendu des concerts auxquels j'ai pu assister.

L'ouverture est faite par la band black-metal-medieval Haggard, choix pas vraiment judicieux à mon avis car même si le style black/gothic-metal commence à avoir beaucoup d'adeptes en Allemagne, il n'est pas très bien digéré ailleurs...Il faut dire que les compositions médiévales du groupe sont quand même particulièrement suggestives.

Wolfsheim groupe très populaire en Allemagne nous proposent leur synthie-pop-wave très agréable, mais le jeu de scène n'est pas particulièrement enthousiasmant.

A minuit et demi entrent en scène les "chevaliers et troubadours" de In Extremo qui nous proposent un mélange très surprenant de indus-metal et de musique médiévale si on veut un mix de Rammstein et de Corvus Corax...le spectacle est total est le publique en extase, en première ligne une bande de goth-punk en kilt conduit un pogo effréné.

Clôture pitoyable de la soirée avec Grotesk perdu derrière son synthé essayant de réveiller un publique désormais fatigué avec une electro fade...

Le samedi suivant la journée commence avec une visite au marché médiéval dans les souterraines du Moritzbastei en sirotant de l'hydromel sous fond de musique et jeux médiévaux en attendant l'heure de se diriger vers l'église de S.Michel ou aura lieu le concert de Sarband accompagnés d'un chœur local. Dans l'église, des centaines d'âmes en noir sont absorbées par les chants à cappella de cette formation folk - médiévale, le silence est cassé seulement par l'applaudissement final et par les cris de joie des présents.

Après ce merveilleux concert nous nous dirigeons vers le parc Bühne pour assister au concert de Chorea Minor avec 5 musiciens et une chanteuse sur scène mais sans utilité aucune (sauf visuelle peut-être) car la musique électronique est en grand partie samplée et sans aucune consistance. Après la déception de l'annulation du concert de Camerata mediolanese, à cause de l'hospitalisation du chanteur, c'est l'exultation devant le très sympathique Tony Wakeford et son quartet noir qui nous régalent leur meilleur dark-folk européen. C'est l'hystérie parmi le publique qui chante en cœur "In Europa..."

Surprise de la soirée Rozengracht, band psychedelique-industrielle très proche de Einsturzende Neubauten et Current 93, le spectacle est original et très visuel (feux, objets métalliques divers, etc) et le son hypnotique.

Par la suite nous écartons les concerts gothic-metal de l'Agra pour nous diriger vers le Werk II ou à lieu une soirée power-electronic/industriel du label Ant-Zen. Le concert de Imminant Starvation est vraiment décapant et les bruitages générés engendrent la folie parmi le publique cyberdark, tout le monde bouge et la salle est comble. Malheureusement la techno-indus de Synapscase ne nous enthousiasme pas autant et nous quittons les lieux pour terminer la soirée à une party "Joy division, '80 Wave".

Dimanche 31 mai, la journée plus difficile pour le choix car plusieurs groupes intéressants se produisent en même temps en lieu très distants entre eux. Parmi les concerts auxquels nous n'avons pas pu malheureusement assister, on peut citer Relative Menschein (german-wave), Velvet acid Christ (dark-electro), Call (electro-fetish), Freiburger Spielleyt (médiévale), Ordo Equilibrio (dark-folk-ritual) et Mortis (electro-black-symphonique).

Nous commençons la journée dans la verdure du Parkbuhne avec le concert des Hollandais Malochia qui nous proposent une musique gothic-industrielle très intéressante avec la magnifique voix de la chanteuse habillée en ange pervers.

L'âme immortelle n'arrive pas vraiment à enthousiasmer le publique en live même si leur musique est agréable sur disque.

Les grandes émotions arrivent avec Diary of dream avec un son enveloppant leur darkwave attire l'attention du public à cause de l'originalité des compositions romantiques et puissantes en même temps.

Nous quittons le parc pour assister à la grande soirée Gothique-Avantgardiste de l'Agra. Ouverture de la soirée par Revolutionary army of infant jesus. Pas de paroles pour cette grandiose formation qui joue celée derrière des draps une musique rituelle et magique. Dommage que pour son immensité le lieu ne se prête pas à un groupe aussi intimiste.

Avec les clan of Xymox nous faisons un saut en arrière dans le temps. Comme retenir ses larmes en écoutant les compositions de l'album Medusa qui a bercé les nuits de notre jeunesse dans les années '80? Le concert est vraiment extraordinaire et le son rempli la salle de sa puissance, le groupe est vraiment d'un professionnalisme exemplaire.

La superbe Gitane Demone nous offre un concert enragé mélancolique et punk en même temps musicalement proche de Pompei 99 (sa première formation death-rock), malheureusement à cause de problèmes d'organisation son concert à du être interrompu, mais sa présence n'est pas passée inaperçue et elle nous a promis de retourner à Leipzig l'année prochaine.

Faith and the muse, toujours aussi attentifs à leur image nous ont offert un magnifique concert de musique païenne, rempli de fortes émotions avec des plongés dans le passé par des morceaux tirés du répertoire Gothique de Mephisto waltz et des Christian death de Rozz Williams.

In the Nursery au plein de leur forme ont su enthousiasmer l'énorme salle fourmillante de publique avec leur musique symphonique et martiale, le jeu de scène comme d'habitude à été magistral et la réputation de leurs capacités des musiciens n'est plus à faire. Vraiment extraordinaire la cover de Haunted dance hall de Sabre of Paradise.

Fin de la soirée avec les Teutoniques de Das Ich, que comme d'habitude nous ont offert un concert théâtral et puissant, leur darkwave du début à été enrichie de sonorités plus industrielles qui rendent la formation plus agressive sur scène. L'apogée du concert à eu lieu avec l'entrée de Williams Faith pour un final en chœur de Gotes tods.

Dimanche 1er juin: le dernier jour s'ouvre avec un concert acoustique (voix et piano) de la formation romantique Escape. Très originale leur cover de "enjoy the silence de Depeche Mode" en version acoustique.

A l'Ex-Eiskeller nous assistons au concert des Last days of jesus qui nous proposent une bonne bat-cave comme nous n'avons plus l'occasion d'écouter.

Les salles voûtées du Moritzbastei nous attendent ensuite pour les concerts de Mother destruction et Arcana qui ouvrent la performance. La salle est vraiment comble et il impossible de bouger la tension est à son apothéose quand le chœur attaque le premier morceau. Très bon concert dommage que les arrangements orchestraux soient préenregistrés.

Mother Destruction (ex Sixth Comm) entament toute suite après leur danse rituelle, c'est la transe complète et un flots d'invocations à des dieux disparus (ou pas?) se reversent sur nous. Amodali à l'aire visiblement fatigue mais elle accepte quand même de nous offrir un rappel.

La soirée et le festival se concluent par un mégaparty dans les labyrinthes des souterraines du Moritzbastei ou des milliers de darks hantent d'une salle à l'autre...personnellement la salle occupée par les amis de pagan muzak à retenue mon attention pour presque toute la soirée. Musique ritual, dark-folk, industrial, power-electronic et médiéval étaient au rendez-vous. En dansant sur ces rythmes magiques je pense déjà au huitième rencontre....(des voix parlent d'un concert de Diamanda galas dans une église...)

Antoine Indaco de Sanctuary

Ich hatte dieses Jahr das erste Mal das Vergnuegen, in Leipzig dabei zu sein. Ich muss sagen, das erste , das ich gedacht habe, als ich in Leipzig ankam, war: Na, wenn schon die Stadt so schoen ist, da kann ja nichts schiefgehen. Und tatsaechlich, die Konzertauswahl, die Veranstaltungsorte und der Mittelaltermarkt waren vom Feinsten.

Obwohl die Konzerte vor allem in der Agra-Halle oft sehr verspaetet begannen, liess ich mir dadurch die Stimmung nicht verderben. Um mir die Zeit bis zum Beginn zu vertreiben, gab es weiss Gott genug Moeglichkeiten: Viele Staende mit Kleidern, CD’s, Schmuck und sonstigem mehr.

Den Tag verbrachte ich vorwiegend auf den Mittelaltermaerkten im Muehlholz und in der Moritzbastei. AllerhandWaren wurden feilgeboten und auch feine Speisen gab es da. Ich konnte und wollte der Versuchung natuerlich nicht widerstehen und habe meine Taschen bis zum Bersten mit Raeucherwerk, Salben und Schmuck gefuellt (selbstverstaendlich durfte auch das obligate Schellenband nicht fehlen...). Fuer Unterhaltung sorgten in der Moritzbastei unter anderem Donner Trummel, eine Truppe mittelalterlicher Barden nebst Tanzweib. Deren Musik ist sagenhaft; ich habe noch nie eine Band gehoert, die den Saltarello mit so viel Inbrunst spielt. Bloss schade, dass es sie noch nicht auf CD gibt. Der Saenger meinte auf meine Frage hin: Frag doch naechstes Jahr nochmal, wir sind auf jeden Fall wieder dabei.

Auch ein wenig mehr gefuellt ist nun mein Adressbuch, denn Leipzig zu verlassen, ohne Bekanntschaften gemacht zu haben, ist fast ein Ding der Unmoeglichkeit (Gruesse an Steffen, falls Du das hier liest).

Was die Konzerte anbetrifft, so war ich wohl am meisten beeindruckt von der Vorstellung, die der Saenger der Tors of Dartmoor im Voelkerschlachtdenkmal gab. Nur er und seine Gitarre. Die Akustik in diesem Denkmal ist unbeschreiblich. Weitere Konzerte, welche bei mir einen bleibenden Eindruck hinterlassen haben, sind Cybele, Untoten, Das Ich und Atrocity. Ich habe noch viel mehr Konzerte gesehen, aber die alle aufzuzaehlen, waere sinnlos, denn wer in Leipzig war, kennt die Auswahl, die man hatte.

Abschliessend kann ich nur soviel sagen: Ich werde auf jeden Fall naechstes Jahr wieder dabei sein, komme, was da wolle!

Dunkelste Gruesse aus der Tiefe der Gruft!

ELEONORE DE LIONCOURT
(Andrea Schlaefli)

 

Cette année encore, à la même date, les quais de gare lausannois nous retrouve comme émergeant d’un étrange et inoubliable rêve flottant dans les vapeurs d’hydromel...Cette année encore, nous revenons de l’incontournable Wave Gothik Treffen, 7ème du nom...

Après un voyage sans trop d’histoire, dans les sièges - couchettes les plus inconfortables d'Europe, nous arrivons à Leipzig le 29 mai à l’aube... le temps de se reposer du voyage et de nos contusions occasionnées par les sièges suscités...Les porte de l’AGRA , le gigantesque salle des fêtes, n’ouvrent pas avant 18 heures. Plus qu’un simple festival, le "Gothik Treffen" est un immanquable rendez-vous annuel! l’occasions de revoir à la fois tous les copains d’Allemagne, d’Italie où de France et de papoter un peu... Le spectacle est total, sur scène, dans le publique et dans la rue. Quatre jours pour se sentir plus que jamais appartenir à une tribu forte, cosmopolite et vivante.

Le festival débute par une affligeante ouverture, où un Jean-Pierre Foucault en Vinyle et cheveux corbeau nous souhaite la bienvenue à l’aide d’une lamentable reprise du Rocky Horror Picture Show...Il est suivis d’un HAGGARD plein d’entrain et de foi naïve d’un WOLFSHEIM au style malheureusement un peu trop intimiste pour l’immensité l’endroit et des paillards IN EXTREMO dans leur concert-perfo bruyant, chaleureux et spectaculaire. De peur de trop nous user des le premier jour, nous quittons l’AGRA au deuxième morceau de GROTESK...

Nous débutons le deuxième jour avec une visite du marché médiéval au Moritzbastei... Dans cet étrange souterrain de briques rouges le temps semble figé et les centaines de darks qui y flânent, écoutent les musiciens, fouillent les stands ou boivent simplement un verre accroît encore l’impression d’avoir fait un saut de 700 ans en arrière. Sous une pluie diluvienne, nous quittons ce havre de paix et filons écouter ( et sécher), sur les bancs de la Michaeliskirche, les délicieux SARBAND accompagnés du Osnabrücker Jungendchor... Puis, direction le Parkbühne pour TONY WAKEFORD & QUARTET NOIR comme toujours fantastiques et un excellente surprise : ROSENGRACHT, musique industrielle psychédélique entêtante et magnifique jeux de scène à la Einstürzende Neubauten... Enfin nous terminons la soirée au WERK2, sorte de cathédrale industrielle, bondée, une chaleur suffoquante, les Würscht pas cuits, où jouent NOISEX, IMMINANT STARVATION et SYNASCAPE dans une ambiance dantesque...

Le troisième jour, enrhumés, notre journée commence sérieusement avec MALOCHIA, la chanteuse est ravissante et douée d’une voix superbe...on ne peut pas en dire autant de son partenaire. Ils sont suivit de L’AME IMMORTELLE et de DIARY OF DREAMS sur qui nous quittons (à regret) les lieux pour l’AGRA. où les concerts ont du retard, en attendant, nous visitons les nombreux stands attendants à la salle. Disques: fringues et bijoux, malheureusement souvent sans grande originalité et à des prix prohibitifs... A notre étonnement, ce sont les REVOLUTIONARY ARMY OF THE INFANT JESUS qui débutent la soirée par un magnifique concert. Là aussi, hélas, la salle ne se prête pas à merveille à leur performance... à cause de problèmes techniques les groupes montent sur scène dans un désordre complet, GITANE DEMONE se fait chasser de scène après dix minutes de concert punk, FAITH AND THE MUSE jouent avec brio mais en catastrophe et sans sound-check. Retour à l’ordre avec CLAN OF XYMOX qui assurent pour un retour des 15 ans en arrière. IN THE NURSERY fidèles à leur réputation et DAS ICH pour clore qui nous donne l’occasion unique d’entendre une version acoustique de Gotes tot...

THE ESCAPE, duo romantique au piano et chant au théâtre Schauspielhaus nous offre une bien agréable entrée en matière pour ce qui sera notre dernier jour de festival. Nous découvrons ensuite au Conne Island (ex Eiskeller), club pouilleux et plein de charme au plancher défoncé, THE LAST DAY OF JESUS ( tout un programme!) groupe venu de Prague avec un excellent Gothic-Bat Cave. Enfin, retour au Moritzbastei pour y voir, dans une foule compacte et compactée ARCANA et MOTHER DESTRUCTION. Les festivités s’achèvent avec un gigantesque party dans les centaines de mètres de souterrain, dans chaque salle où ils débouchent, un autre Dj et un autre style de musique, des personnages fantomatiques hantent les couloirs dans une bonne humeur mêlée de mélancolie...à trois heures, le rêve s’achève. Nous nous acheminons vers un inévitable retour...

ANNE

Wir möchten uns bei den Organisatoren des Festivals bedanken, für ihre Unterstützung und all ihre Arbeit, die hinter diesem Festival steht.Ganz besonders gegrüsst seien  Michael Brunner, Pina Scholz und Thomas. Ohne sie wäre unser Leipzigbericht warscheindlich nicht so bilderreich ausgefallen.

Trotz so mancher Kritik, sei das Lob an erster Stelle ausgesprochen ! Wir finden es toll, dass jemand die ganze Arbeit auf sich nimmt, um das Festival überhaupt zu realisieren. Wenn dann plötzlich nahe 15000 Besucher, anstelle der erwarteten 8000 Besucher erscheint, kann es dann doch zu einigen Problemen kommen.Doch diese seien schnell verziehen , wenn man sich an das Festival als Ganzes erinnern mag.

Der Sanctuary Trupp freut sich in jeden Fall auf das Wave Gotik Treffen 1999 in Leipzig !